GREGOR LOUIS ANDRE , Ze Blog !

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme !

17 août 2012

A tribute to Tsukasa Hojo, City Hunter Get Wild Opening Theme

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21 juillet 2012

Tuerie d’Aurora, Batman coupable

dark-knight-returnsTout dans la tuerie d’Aurora désigne le cinéma et précisément le comics au cinéma comme coupable idéal. Dénigré durant de nombreuses années, déconsidéré et censuré, le comics a toujours eu mauvaise presse. Pour le néophyte, cet univers peuplé d’êtres aux pouvoirs surhumains affrontant déments et démons est pour le moins sombre  si on le compare à la production franco-belge, elle définitivement implanté dans notre culture populaire.

Pour autant, cette culture existe et nombre de ses héros se révèlent très proche de la mythologie gréco-romaine et certains parcours de vie de ces personnages n’ont rien à envier aux tragédies classiques et antiques. Depuis quelques décennies, le genre comics a réussi à s’imposer comme genre à part entière notamment grâce à de nombreux auteurs qui ont relevé le défi de rendre cet univers plus mature, personnages et histoires y gagnant en épaisseur psychologique. D’ailleurs nombre de ses auteurs ont ensuite fait leur bout de chemin à Hollywood. L’industrie du cinéma américaine a toujours su dénicher les talents là où ils se trouvaient et le comics représente une manne considérable pour les studios qui achètent licences de personnages comme Sony, Warner ou bien encore Disney -qu’on ne peut soupçonner d’être une maison mortifère- en rachetant une partie du catalogue Marvel.

C’est un fait : l’adaptation de Comics au cinéma fonctionne, elle génère de l’argent, des fans, des produits dérivés. La tuerie d’Aurora par son caractère exceptionnel et atroce relance le faux débat de l’influence mortifère des comics ou de la sous-culture.  Faux débat car il concerne de facto toutes les œuvres de l’esprit, tous les supports de création. En effet, un livre peut lui aussi amener à des actes barbares, un livre sacré notamment et nous sommes bien placés en France et en Europe pour savoir ce que des hommes-de tous temps- ont pu faire au nom de Dieu, au nom d’une idéologie.

Le cinéma favorise-t-il le passage à l’acte ? Oui. Et l’un des exemples les plus célèbres fût l’attentat manqué contre Ronald Reagan, dont le coupable disait s’être inspiré du film Taxi Driver afin de commettre son forfait. Non, car au vu des nombres de films joués par jour et ce dans le monde entier, cet acte reste heureusement marginal. Atroce mais marginal. Il convient plus de s’interroger sur les personnalités fragiles capables de passer à l’acte, celles qui confondent réel et irréel au point de vouloir rejouer le film « pour de vrai ».

Maintenant, le fait est que cette tuerie a eu lieu durant la projection du dernier volet de la trilogie Batman. Un héros sombre, un univers angoissant. En aurait-il été autant si ce fût un Woody Allen projeté ce soir-là? A cette question, nulle réponse mais la collusion des événements désigne un coupable idéal : Le comics.

En s’enflammant, la sphère médiatique vient de donner une caisse de résonnance mondiale à un film adapté d’un comics dont le héros principal est un homme déguisé en chauve-souris !

Dans la foulée, l’émotion et les réactions furent immédiates et de portées planétaires : Une vague de surréaction politique, journalistique, submerge au point que la Warner sort le plan de crise de communication : Annulation de l’AVP parisienne, suspension des spots publicitaires qui devaient accompagner le film tout le week-end aux USA.

Certes un moment de deuil se doit d’être respecté en mémoire de tous ces innocents qui se faisaient une fête d’assister aux exploits de leur héros, mais en faisant cela, Warner cautionne en creux l’hypothèse que TDKR  est à l’origine de cette tuerie, endosse le rôle du coupable, coupable de quoi d'ailleurs, on se le demande, et donne raison ainsi à ses détracteurs.

La surréaction de Warner affaiblira sans doute la promotion active du film mais augmentera sa notoriété par une promotion passive dont se seraient passés ses dirigeants. Ce film est une tuerie !

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01 janvier 2012

Dans la jungle Holywoodienne aussi, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

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25 juillet 2011

Affiche fortuite

fortuit

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