myimg3Les climatologues du GIEC sont incapables d'expliquer l'absence de réchauffement climatique, incapables de prédictions sur un modèle scientifique fiable. C'est en substance ce que des hackers ont découvert en infiltrant le système informatique du GIEC. Un coup de massue terrible alors que va s'ouvrir le 7 décembre le sommet de Copenhague. Si ces notes s'avèrent authentiques, elles pourraient soulever le doute sur les véritables buts d'une économie verte.

Des pirates informatiques ont réussi à pénétrer les serveurs du Centre de Recherche sur le Climat de l’Université d’East Anglia, au Royaume-Uni.

Une bombe pour les tenants du réchauffement climatique à tout prix, un cadeau inespéré pour les sceptiques. Au delà des querelles de spécialistes, des bisbilles entre Claude Allègre et Nicolas Hulot, le lièvre levé par des hackers est gigantissime car pointe du doigt l'utilité d'une économie verte.

Les pirates informatiques ont ensuite publié, sur un serveur hébergé en Russie, des milliers d’e-mails de conversations entre scientifiques anglais et américains, ainsi qu’environ 3.000 documents scientifiques. La police, qui a ouvert une enquête, a expliqué qu’elle ne pouvait pas se prononcer sur l'authenticité des fichiers publiés sur Internet.

Ceci crée donc une polémique puisque certains estiment que ces documents sont la preuve que les scientifiques auraient, en toute conscience, exagéré, manipulé, voire falsifié, les données concernant le réchauffement de la planète. Dans un mail, le directeur du CRU, Phil Jones, écrit clairement qu’il a utilisé une ‘manipulation’, empruntée à un météorologue de l'université d'Etat de Pennsylvanie, Michael Mann, pour « dissimuler le déclin » récent des températures dans le monde.

source: linformaticien

Sommet de Copenhague, une arnaque verte ?

Conformément au postulat du réchauffement climatique, le sommet de Copenhague se voulait ambitieux en termes d'engagements de nombreux états à réduire leur production d'émissions de gaz à effets de serre mais las se pose le problème du financement de ces technologies vertes. Une guerre qui oppose Nord et Sud, Atlantistes et Non-Alignés, producteurs et consommateurs.

Comme le souligne Vincent Peillon "D'un côté, des pays qui se sont enrichis et développés au mépris de l'environnement, et qui sont en ce sens collectivement responsables du réchauffement. De l'autre, au Sud, des pays en développement à qui nous demandons de ne pas faire les mêmes erreurs, alors qu'ils sont les premières victimes des nôtres".

Dès lors pour tous ces pays, Chine en tête , qui poursuit une industrialisation effrénée sur le même mode que les pays occidentaux, l'absence de preuves du réchauffement climatique est du pain béni.

A contrario, les Etats-Unis et ses alliés occidentaux voient d'un mauvais oeil cette nouvelle ( qui si elle est avérée) détruit une doctrine, un concept patiemment forgé depuis des années, relayé force matraquage par les médias et qui finalement avait réussi à s'imposer dans l'opinion. Une doctrine qui aurait permis aux occidentaux de relancer un système capitaliste à bout de souffle ou tout au moins de maintenir leur leadership face aux nouvelles puissances émergentes. 

C'est d'ailleurs le principal argument avancé par le président américain Barack Obama ( qui) a dit samedi sa volonté de voir le sommet international de Copenhague sur le climat en décembre donner lieu à des mesures "immédiates" contre le réchauffement afin de favoriser les exportations américaines pour créer des emplois. ( AFP)

En fin de chaîne, des consommateurs matraqués par la vague écologiste, préparés mentalement à jouer le jeu tant par acte citoyen que par acte de contrition. Culpabiliser le consommateur sur un mode anxiogène afin de le convertir à l'économie verte, en lui intimant de consommer differemment ou plutôt à se défaire de ses vilaines anciennes habitudes qui faisaient tant de tort à la planète c'est à dire en réachetant ce qu'il possède déjà, le label vert faisant office de brevet de " bon citoyen" pour le plus grand bonheur de multinationales qui ont oeuvré main dans la main avec les politiques du monde entier. Les récalcitrants quant à eux subiront l'opprobre et l'impôt qui va avec.

A l'aube du sommet de Copenhague, il apparaît évident que l'imbrication croissante du monde économique lors de décisions politiques qui doivent relever de l'intérêt général est une mésalliance. Le monde économique ne peut décider de l'avenir, de la destinée des peuples. Malheureusement ce point de non-retour est désormais atteint. Ainsi quelques jours avant sa nomination, Van Rompuy passait son grand oral devant le groupe Bildeberg. Le belge a certainement dû convaincre cette officine car il fût nommé président de l'UE quelques jours plus tard. Il y fût question entre autres d'un impôt vert.

sources : RTL, AgoraVox