GREGOR LOUIS ANDRE , Ze Blog !

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme !

09 avril 2009

Crise du Rire

The_EndAvec pour postulat de base un adage populaire qui veut qu'un bon rire vaut bien un steack, les apprentis cuistots de la comédie cinématographique proposent leurs plats. Chaque semaine, une nouvelle carte, habilement servie par les médias qui -tous supports confondus- se transforment en maîtres d'hôtel afin de servir des plats avariés. Décidément, la crise touche tous les secteurs, la disette touche le rire, la vis comica crie famine.

A mesure que les médias relaient les conséquences scandaleuses d'une crise économique sans précédent, les médias tentent aussi de ne pas sombrer dans la sinistrose en mettant en exergue des portraits, des secteurs qui tendent à prouver que le génie français est loin d'être mort, que la sinistrose présente dans nos esprits se combat aussi en se payant une tranche de fou-rire notamment en se ruant au cinéma pour aller visionner les dernières comédies Made in France.

Jamais autant les médias n'auront joué les attachés de presse pour mieux guider les spectateurs vers les salles obscures. Et pour cause. Parties prenantes en tant que distributeurs, producteur, co-producteur, partenaires en tous genres, les médias n'hésitent pas à transformer leur antenne en tête de gondole afin d'attirer le potentiel chaland. Elle est belle, elle est drôle ma comédie ! Invitations sur les plateaux télé, promotions multi-médias, tournée des grands ducs pour l'équipe du film qui sait qu'elle ne sera jamais maltraitée puisque de concert avec les médias, les comédiens assurent le SAV. Et comme une tranche de fou-rire vaut bien un steack, chacun y va de sa carte alléchante afin de vendre son menu.

Pour autant, les résultats d'entrées des dernières comédies françaises sont à l'image de l'activité hotellière : Catastrophiques !  Certes, les raisons sont multiples : Baisse du pouvoir d'achat, critiques éreintantes, campagne promotionnelle au matraquage qui frise l'overdose, les résultats sont pour autant là : Catastrophiques.

A l'instar du restaurant, la comédie ne doit son destin qu'au bouche à oreille : Comme dans un restaurant, si le menu plaît, le bouche à oreille fait son oeuvre et la salle ne désemplira pas. Malheureusement, la recette comique Made in France est devenue indigeste faute de cuisiniers.

Première victime de la conjoncture et boudé par les spectateurs, La Guerre des Miss, réalisé par Patrice Leconte s'est muée en un brouet saumâtre. S'en suivit Cyprien, pourtant porté par Arthur et TF1. Vint ensuite le tour de Coco qui aura tiré son épingle du jeu durant deux semaines grâce à une période de programmation "creuse" suivie par un Printemps du Cinéma. Las, le soufflet est vite retombé et Coco affiche -66% d'entrées à l'amorce de sa troisième semaine. Pour autant, ces chiffres n'inquiètent pas nos cuistots du gag qui enchaînent par Safari, Erreur de la Banque en votre Faveur, OSS 117, Rio ne répond plus, Incognito pour finir avec le Missionnaire.

A ce moment du repas, et bien qu'affamés de drôlerie, les spectateurs sont déçus, leurs zygomatiques crient famine pour mieux friser la nausée devant tant d'indigence, les dents du fond baignent devant ce salmigondis qui s'annonçait pourtant appétissant. Les convives attendent le trou normand, le générique de fin, afin de mieux se caler devant la télé qui diffuse le pot-au-feu de l'humour : L'Aîle ou la Cuisse.

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02 avril 2009

Du coffre à jouets au grand écran

majorAprès Transformers et GI Joe, ce sera au tour du Major Matt Mason de connaître la consécration sur grand écran. Les adaptations télévisuelles de gammes de jouets existent depuis fort longtemps mais fait nouveau c'est désormais Hollywood qui s'occupe du placement de produits made in USA, pour le plus grand bonheur des leaders du secteur à savoir Mattel et Hasbro qui voient ainsi le moyen d'écouler leurs produits et de relancer leurs gammes de jouets.

Le phénomène n'est pas récent. Depuis l'entrée massive de la télévision dans les foyers, les diffuseurs avides d'alimenter leurs grilles de programmes ont su se muer en têtes de gondoles afin de promouvoir le secteur du jouet.

En général, les événements étaient concommitants. Peu de temps après la mise sur le marché d'une nouvelle ligne de jouets, une série animée envahissait les petits écrans, série qui bien souvent ne servait que de prétexte à la promotion desdits jouets. Les annonceurs ravis de cette pub sous couvert de divertissement pour enfants jouaient le jeu plaçant leurs pubs avant/pendant/après, la télé vendaient ses espaces publicitaires, les ventes de la gamme de jouet en question augmentaient, tout le monde y trouvait son compte.

Ainsi, GI Joe fût probablement la première gamme de jouet à bénéficier d'un support audiovisuel afin d'accroître ses ventes. La simple poupée mannequin se vît décliner en figurines de petite taille, en plusieurs séries, etc etc, la série télé se chargeant d'assurer le service après-vente.

Les Maîtres de l'Univers, Transformers, Pokémon, toutes ces séries sont à la base des jouets autour desquels fûrent construits des univers, la série animée devenant produit dérivé. Mais c'est là un fait nouveau : Après avoir été diffusées à la télévision, ces séries migrent maintenant vers le cinéma et c'est désormais un duel à distance que se livrent Hasbro et Mattel , duel qui n'a pour but que de relancer de vieilles gammes de jouets qui pour certaines datent de près d'un demi-siècle !

Mattel fût la première à tenter l'adaptation sur grand écran d'une gamme de jouets : Ce fût les Maîtres de l'Univers. L'échec de cette adaptation a calmé les ardeurs des fabricants de jouets qui attendront le tsunami Pokémon avant de retenter l'expérience. Toutefois, le succès du film pokémon est à nuancer : Librement extrapolé de la série animée, elle ne mettait pas en scène des acteurs en chair et en os.

C'est le Transformers de Mickael Bay qui a décomplexé les fabricants de jouets et leur a ouvert les portes du possible. Transformers, gamme de jouets de Hasbro, datant des 80's a su conquérir un nouveau public et jouer sur la fibre nostalgique des anciens enfants désormais parents qui ont cautionné ce spectacle et n'ont pas hésiter à se fendre d'un Optimus Prime pour la bonne cause. Une opération tout bénéfice pour Hasbro qui non seulement se permettait de ressortir la gamme de jouets originale, c'est-à-dire des vieux moules amortis, afin de vendre à prix d'or aux adultes la collection de leur enfance, la nostalgie n'ayant pas de prix, les jeunes adultes/parents ont cassé leurs tirelires afin de s'offrir un bout d'enfance, les enfants quant à eux se régalant avec les produits dérivés du film et de la nouvelle série télé qui s'en suivit : Transformers Animated.

Fort de ce succès, Hasbro, de concert avec l'équipe DreamWorks commettra cette année un deuxième opus. Et Hasbro ne compte pas en rester là et va décliner au cinéma l'une de ses créations les plus populaires : GI Joe ! 

Comme pour les Transformers, le film se voudra avant tout un spectacle familial, pyrotechnique, au scénario mannichéen, linéaire, une séance pop-corn et bubble-gum aux accents régressifs infantilisants jouant sur la partie reptilienne des cerveaux pour un moment de toute-puissance savamment orchestrée qui aura pour conséquences de (re)nouer avec les jouets en question.

Forcément, l'autre géant du jouet Mattel ne saurait passer à compter de l'aubaine que constitue cette énorme publicité d'une heure et demie et va proposer un film basée sur une gamme de jouets des années 70 : Major Matt Mason ! Aventures lunaires au programme, avec Tom Hanks dans le rôle titre. Un Blockbuster qui sera l'occasion pour Mattel de relancer cette vieille gamme de jouets.

Il se murmure que John Stevenson serait tenté par une nouvelle adaptation des Maîtres de l'Univers...

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18 janvier 2009

Roger Corman, photocopieur pillé

deathrace2000Le Claude Berri du Nanar, le prolifique producteur-réalisateur-distributeur Roger Corman, n'aurait pu rêver mieux comme hommage qu'une mise en abyme d'une de ses oeuvres.

Roger Corman, mètre-étalon de la série B est avant tout un producteur avisé qui s'efforçait de dégainer le premier, en sortant une de ses productions maisons avant le Blockbuster attendu tout en bénéficiant de la promotion dudit Blockbuster. Succédanés de la Guerre des Etoiles, Alien, nombreux de ses films et productions durent leur succès à cette technique de parasitage et probablement aussi au fait que Corman proposait un cinéma populaire, 100% action aux scénarios mélangeant allègrement comics, satire sociale, le tout de manière outrancière. Sans nuances mais avec de l'adrénaline.

Pour autant, réduire Roger Corman au rôle systématique de producteur de séries B serait une injustice. En effet, Roger Corman a eu du flair. Le flair du producteur qui a su déniché les talents qui font aujourd'hui les beaux jours d'Hollywood, tels que Ron Howard, Martin Scorcese, Francis Ford Coppola, Joe Dante, Sylvester Stallone. Distributeur de talent qui aura importé Truffaut, Fellini, Kurosawa, Bergman aux Etats-Unis.

Parmi le lot de ses productions, l'une d'elle mérite le détour : Death Race 2000 ( Les saigneurs de la route). En l'an 2000, les Etats-Unis, après une grave crise financière, sont devenus un pays fasciste où tous les ans la Death Race est organisée et médiatisée largement à travers le territoire, avec l'appui du président. La compétition consiste en une course de voitures, les participants devant aller de la côte est à la côte ouest. En chemin, ils marquent des points... en écrasant les passants. Et Death Race 2000 a essaimé : des caméras embarquées sur le capot des voitures, technique que l'on retrouve dans Mad Max au jeu vidéo Carmaggedon, Death Race, trente années plus tard bénéficie d'un remake nommé...Death Race 3000. Roger Corman n'aurait pas trouvé mieux.

Death Race 2000 http://www.cinetudes.com/index.php?action=article&numero=111

Roger Corman http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Corman

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12 janvier 2009

Un homme et son chien


Un homme et son chien
envoyé par COMME-AU-CINEMA

Un homme et son chien marchent le long d'une route. L'homme admire le paysage quand tout d'un coup il réalise qu'il est mort. Il réalise aussi que son chien est mort depuis des années. Il se demande où le chemin les conduit.

Ils approchent d'une grosse roche blanche qui ressemble à une bille. Ils avancent encore. Elle est fendue et un lumière éblouissante en jaillit.

Puis, ils voient une route en or pur et une porte grandiose. À l'entrée, un homme est assis à une table. Le voyageur lui demande:
- Où sommes-nous?
- Au Paradis
- Wow! Avez-vous de l'eau?
- Bien sûr! Entrez!
- Est-ce que mon chien peut entrer?
- Désolé, nous n'acceptons pas les animaux.

L'homme réfléchit et reprend le chemin. Après une longue marche, il croise une route de terre qui conduit à une porte de grange qui donne l'impression de n'avoir jamais été fermée. Il n'y a pas de clôture. Accoté sur un arbre un homme lit un livre.

- Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau?
- Bien sûr, il y a une pompe à l'intérieur.
- Est-ce que mon ami peut venir?
- Bien sûr, il y a un bol près de la pompe.

Ils franchissent la porte et voient une vieille pompe avec un bol par terre. L'homme remplit le bol, prend un gorgée et donne le reste au chien. Quand ils eurent fini de boire, il se retourne...

- Comment appelez-vous cet endroit?
- Le paradis.
- L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt dit la même chose.
- Ah vous parlez du chemin en or et de la porte en perle? Non, c'est l'enfer.
- Ça ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom?
- Non, comme ça, ils éliminent les gens qui abandonnent leurs amis.

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09 décembre 2008

L'Esprit de Miller

SPIRIT_AFMInsatiable, Frank Miller continue son travail d'archéologue es Comics. Après le titanesque " 300" et en attendant le volontairement propagandiste " Batman vs Ben Laden", l'auteur de Dark Knight pour sa première réalisation solo a jeté son dévolu sur un auteur majeur de la BD US et de sa plus célèbre création : The Spirit de Will Eisner.

Méconnu en France, The Spirit est pourtant une oeuvre incontournable, une clef de voute dans l'histoire du Comics et Will Eisner, un auteur à part. Fondateur du studio Eisner-Iger où des dessinateurs comme Bob Kane, Lou Fine, Jack Kirby font leurs débuts, Will Eisner produira des bandes dessinées pour la presse, c'est là que naitra, entre autres, son personnage le plus célèbre : The Spirit  (1940-1952).

Avec cette création, Will Eisner se détache de l'infantilisme alors de rigueur dans l'industrie du Comics pour livrer un héros, Denny Colt, vigilante nonchalante de Central City. Ici, pas de Super-pouvoirs mais un homme qui revient du Royaume des Morts. The Spirit, c'est l'alternative au bien-séant Comics Code. Loin du milliardaire atteint de PMD déguisé en chauve-souris ou de l'Inhumain Superman évoluant dans un univers manichéen, Will Eisner décloisonne subtilement le genre pour l'ouvrir à un lectorat plus mature.

A la différence d'un Spawn, tourmenté pour l'éternité, Denny Colt vit plutôt bien sa résurrection et masqué d'un simple loup arpente Central City et enchaîne enquêtes et coups durs avec décontraction et sardonie. Femmes fatales, coups de poings, polar et roman noir, The Spirit fait feu de tout bois.                                                                                      batmanspirit

Rien d'étonnant à ce que Frank Miller, fils prodige du comics US revendique la filiation avec son illustre aîné. En effet, pas besoin d'être grand-clerc pour constater les nombreux liens qui unissent Central City et Sin City. Un hommage en forme de mise en abîme me diront les esprits chagrins. Sans doute, mais quand on sait que Sam Raimi s'intéresse de très près au Shadow, on ne peut que constater qu'aux States, les héros ne meurent jamais.

Enfin, pour celles/ceux qui souhaitent se mettre à la page, je ne saurai que vous conseiller le tout récent cross-over Batman/ The Spirit. Un peu d'esprit n'a jamais fait de mal.

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30 septembre 2008

James Bond et les Proders

quantumofsolaceafficheAprès les Or séries tels que Goldfinger, The man with a Golden Gun, GoldenEyes, après la série mortifère des " Die" , Live and let die, Die another day, Tomorrow never die, License to kill, Die Hard ( ah non ça c'est pas de lui), le 22ème opus s'intitule , conjointement aux desideratas des producteurs et de l'acteur vedette Daniel Craig Quantum of Solace.

On ne change pas une équipe qui gagne (de l'argent). S'inscrivant dans la veine de la préquelle de Casino Royale, ce nouvel épisode de l'agent secret le plus célèbre de sa majesté aura son lot de gadgets, de James Bond Girls et....de produits dérivés en tous genres, de la réplique miniature de la voiture aux action-figures en passant par le Coca Zéro ( bye bye Vodka Martini), voire les cartes à jouer rien ne vous sera épargné.

Il y en aura pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Alors à défaut de pouvoir vous offrir une Omega Seamaster, la firme Swatch récidive une iniative et propose une collection JamesBondesque, dédiée une fois n'est pas coutume aux Villains qui ont émaillé la carrière de notre héros. De Requin à Blofeld en passant par Dax, pour hommes, pour femmes, de 45 à 160 euros, cette collection reprend certains détails des films, ce qui donne une touche originale, pas cheap. A défaut de pouvoir s'offrir une Omega...

La collection des Villains par Swatch :http://www.swatch007villains.com/ 

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03 septembre 2008

Stars Fake

Sans_titre_1Sans_titre_2

Les rediffusions ont parfois du bon. Outre le plaisir de passer une soirée conviviale sans se vriller les circonvolutions, les rediffusions permettent quelquefois de revoir d'excellents films, en l'occurence " Midnight Express" d'Alan Parker ce Lundi 1 Septembre sur TMC en deuxième partie de soirée.

Un film magnifique avec une bande-son impeccable et un formidable jeu d'acteur de la part de feu Brad Davis. Si comme moi vous avez regardé ce film ( votre bon goût vous honore), vous avez sans doute remarqué les faux airs de Pitt chez Davis, à moins que ce ne soit l'inverse. Ressemblance fortuite jusqu'au prénom.

Et de constater que nombreux sont les stars qui se ressemblent. Ainsi, Georges Clooney cultive la classe de son aîné Carry Grant, d'autres quant à eux lorgnent vers le look des autres afin de s'attirer le succès ( n'est-ce pas Skeet ?), enfin les moins imaginatifs copient-collent ( n'est-ce pas Mat ?).

Quoiqu'il en soit, j'ai moi aussi tenté de savoir si je cultivais ou non une ressemblance avec une célébrité. Direction, sosies.net et là ô miracle j'ai découvert que j'étais le sosie de Ben Affleck à 2%. 2% ça doit être les sourcils ou les oreilles, j'en sais trop rien...

Finalement et après moult recherches, j'ai découvert mon sosie : Tout simplement, je suis le sosie de ..... (roulements de tambours) MON BOULANGER !!! Pas besoin d'aller à Hollywood, mon double vend des baguettes.

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10 mai 2008

Chez UGC, le Ciné à 3 Euros !

ugcLe pouvoir d'achat demeure la préoccupation première des ménages français et chacun saluera en cette période morose l'excellente iniative du groupe UGC.

Tous les films, toutes les séances pour 3 euros dans tous les UGC de France et de Navarre, du 14 au 20 mai.

L'occasion de se faire une toile en famille, de découvrir Blockbusters hollywoodiens, films intimistes, films d'auteurs et tutti quanti.

Rendez-vous dès le Mercredi 14 Mai dans votre UGC pour dévorer le septième art.

Source http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18421838.html

http://www.commeaucinema.com/afp.php3?Depeche=080513182036.ixcdhd7r

http://www.lesradins.com/sujet.php?id_lien=19576&debutf=0&trif=&sensf=&type==

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14 avril 2008

Un Copié-Collé pour du Ca$h

aff1118917460Là où la bande de Clooney nous livrait un savoureux remake éponyme d'un film du Rat Pack de Sinatra, photocopie certifiée conforme, les productions cinématographiques de l'hexagone se bornent à nous livrer une ronéotypie labellisée " Made in France".

Témoin, l'affiche du dernier film mené par Jean Dujardin, Ca$h. Un véritable copié-collé avec 6 ans de retard. Tout y est ! Le noeud pap' défait sur chemise blanche et veste noire pour Dujardin-Clooney, Jean Reno a remplacé Brad Pitt mais figure sur la même place sur la photo de famille et arbore comme Brad lunettes et poils au menton. Alice Taglioni,elle, hérite de la place de Julia Roberts.

Une affiche ne peut certes pas refléter la qualité d'un film, mais elle distille un avant-goût, elle suggère. Et ici, l'affiche de Ca$h tombe à plat et préjuge. Elle préjuge un copié-collé, car si le film est à la hauteur de l'affiche, il n'y a rien à attendre de Ca$h qui plagie les recettes hollywoodiennes avec les moyens d'une production française, le tout avec 6 ans de retard. En France, on arrive à faire des brouillons avec des chefs-d'oeuvres*.

Critique presse : http://cinema.aliceadsl.fr/film/default.aspx?filmid=FI00018213

* Lors d'une interview concernant le remake de La Totale, le très subtil Arnold Schwartznegger avait déclaré : En France, vous faîtes des brouillons, nous en faisons des chefs-d'oeuvres.

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13 mars 2008

Spin-off et resucées

image006Comme un air de déjà-vu. Sans pour autant être ni une baderne cacochyme, ni d'un âge canonique, je me demande si je ne serai pas atteint d'un syndrôme affectant la mémoire. En effet, en consultant divers sites, je constate que les futurs chantiers hollywoodiens ne sont que des resucées ou des spin-off. Et dans mon infinie bonté, je vais vous lister les merveilleux projets qui vous rappelleront de nombreux souvenirs enfantins et pubères.

Tout d'abord, de l'épais, du viril avec le retour du bolide noir à la guirlande rouge. Eh oui, K2000 ( knight rider) fait un demi-tour pour envahir nos télés et nos cinémas. Inutile de vous raconter le synopsis... Les petits friqués pubidonds de Beverly Hills reviennent aussi, youpi ! Les Muppets sur grand écran, et Indiana Jones et Rambo et aussi une série dérivée de la Guerre des Etoiles voilà voilà. La mélodie du tiroir caisse justifie la vacuité créatrice.

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